08.04.2008

Prix des lecteurs du Télégramme 2008

De mars à juin 2008, le Télégramme organise le sixième prix des lecteurs du Télégramme avec le soutien de la compagnie Brit Air, du Crédit Agricole du Finistère et de la Région Bretagne. (Tous les détails sur le dossier 2008 du Prix des lecteurs du Télégramme.)

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28.06.2007

JTWEB : interview de Jérôme Tonnerre le 22 juin à Morlaix

Cliquez sur le lien ou recopiez l'adresse pour accéder à l'article:
http://www.letelegramme.com//videos_region/index.php?id=953618

27.06.2007

5e lauréat du Prix des lecteurs du Télégramme

Le 5e Prix des lecteurs du Télégramme a été décerné vendredi 22 juin à :

Jérôme Tonnerre pour son roman L'Atlantique Sud (Grasset)

Et une mention spéciale a été remise à :
Dominic Cooper pour Le cœur de l'hiver (Métailié)
qui est arrivé en 2e position.

De mars à mai 2007, près de 1 000 lecteurs se sont inscrits et 654 ont ensuite donné leur avis.

Les 30 lecteurs qui recevront 1 Chèque Lire de 15 € par mois de juillet 2007 à juin 2008 sont :
Michèle Abiven (Brest)
Eric Allot (Brest Armées)
Véronique Autret (Loctudy)
Pascal Bouali (Guingamp)
Pascal Buret (Guégon)
Joël Cochou (Plomeur)
Elisabeth Gac (Plouneventer)
Nelly Gaugain (Saint-Nolff)
Xavier Grandin (Gestel)
François Huon (Pleyber-Christ)
Martine Jaguin (Saint-Agathon)
Monique L’Hyver-Théry (Plouhinec)
Sylvie Le Borgne (Landeda)
Guy Le Boulanger (Louargat)
Anne-Emmanuelle Le Mouël (Arradon)
Alain Le Moullec (Plélauff)
Pauline Le Parc (Plérin)
Emmanuel Le Taubodec (Hennebont)
Edith Louet (Ergue Gaberic)
Vincent Maleuvre (Moëlan-sur-Mer)
Magali Mary (Quiberon)
Chantal Monvoisin (Brest)
Jeanine Nayel (Douarnenez)
Jeanne Pezzino (Queven)
Anne Phélippo (Sené)
Marie-Louise Plassart (Plourin-les-Morlaix)
Françoise Schmouchkovitch (Brest)
Nathalie Soubigou (Morlaix)
Simon Tanguy (Quéven)
Pascale Vandenboomgaerde (Camaret-sur-Mer)

01.06.2007

Un bon dieu pour les ivrognes

Par Hervé Bellec, éditions Coop Breizh, 256 pages, 10 ¤.

Ce livre est composé de dix nouvelles, déjà publiées dans des revues ou différents recueils. Elles ont pour cadre le Finistère et, plus particulièrement les bars de Brest, que Baptiste Cabidoche fréquente avec une belle assiduité. Car Baptiste est le personnage récurrent de ces histoires déjantées, un personnage qu’on suit depuis son adolescence jusqu’à l’âge adulte à travers différentes aventures. Ou plutôt, des mésaventures ! Car il lui en arrive de belles, à ce pauvre garçon ! Il a l’art de se retrouver dans des situations impossibles, de se faire larguer par les filles, qui lui reprochent d’être trop porté sur le whisky - ce qui, ma foi, est la pure vérité ! - ou de rencontrer des personnages aussi paumés que lui, en situation précaire ou carrément en marge de la société, toujours prêts à chuter et à tomber plus bas. Ici, c’est une femme enceinte abandonnée par le père de son enfant et qui cohabite avec deux marginaux, là une femme de banquier délaissée par son mari, là encore une agricultrice bio qui se démène tant bien que mal, pour élever ses enfants… Hervé Bellec a ainsi fait vivre tout un monde, toute une faune, de petites gens, des éclopés de la vie, dans une joyeuse ambiance ! Car on ne s’ennuie pas une seconde avec Baptiste Cabidoche. Malgré ses déboires, il garde le sens de l’humour, un sens de la répartie qui fait rire, une ironie qui fait mouche. Quant à ses compagnons de malheur, ce sont, eux aussi, des personnages sympathiques. L’auteur a su croquer des tranches de vie, dans un style vivant, parfaitement adapté à ses héros de passage, et a su rendre l’ambiance des lieux où ils évoluent. Le livre est à la fois drôle et dur, mais ainsi va la vie du brave Baptiste Cabidoche !

Y.L.  

Signalons, par ailleurs, qu’Hervé Bellec vient de publier, aux éditions Coop Breizh, un recueil de textes courts intitulé « Demain, j’arrête d’écrire ».      

24.05.2007

Rencontre avec José Eduardo Agualusa à Saint-Avé

La rencontre avec José Eduardo Agualusa, auteur de Marchand de passés, se tiendra le jeudi 24 mai à 18 heures à Bibliothèque municipale (1 rue des Droits de l'Homme) de Saint-Avé (56)

Prix des lecteurs. Rencontre avec Agualusa à Lanester

La rencontre avec José Eduardo Agualusa, auteur de Marchand de passés, se tiendra le vendredi 25 mai à 20 heures à Bibliothèque municipale (Rue Jean-Paul Sartre) de Lanester (56)

21.05.2007

Rencontre avec Ron Barkaï à Brest

Une rencontre avec Ron Barkaï, auteur de Comme un film égyptien, se tiendra le mercredi 23 mai à la Librairie Dialogues à Brest.

Quiberon : rencontre à la médiathèque le samedi 2 juin

Après la rencontre interessante et très suivie avec David Serge, l'auteur de "Les Langues Paternelles", Françoise et Réjane accueilleront à la médiathèque le samedi 2 juin à 16h30 autour d'un café les lecteurs participant au 5e Prix du Télégramme.
Il y aura sûrement beaucoup à échanger et à discuter sur les 10 ouvrages en compétition et un classement des lecteurs de la médiathèque sera établi à l'issue de ce rendez-vous convivial. Les 3 premiers livres seront désignés et l'avenir nous dira si ce choix correspond au choix régional.
Petit rappel, l'année dernière la médiathèque de Quiberon avait compté 2 gagnantes parmis ses lecteurs...

14.05.2007

JE VIENS DE TUER MA FEMME

 Par Emmanuel Pons, éditions Arléa, 160 pages, 14 ¤.

 

Hasard des titres. Voilà quelques années, Claire Fourier lançait, menaçante: « Je vais tuer mon mari» (Bartillat, 1998) ; Emmanuel Pons, lui, nous annonce froidement: « Je viens de tuer ma femme » ! La différence, c’est que l’héroïne de Claire Fourier s’en est tenue aux intentions, alors que le narrateur de ce premier roman - qui porte le même nom que l’auteur - est passé à l’acte ! Il est même devenu, au fil de ses visites chez ses voisins, un tueur en série... C’est ce qu’il explique, avec lucidité et cynisme, dans ce récit macabre et insensé, qui s’étend sur sept jours et qui a pour cadre un petit village de Seine-Maritime, Oherville. Que le lecteur ne s’attende pas, pour autant, à des descriptions bucoliques de la campagne normande: tout se passe dans l’esprit complètement détraqué du héros, qui ne cesse de monologuer ou, suivant les circonstances, de s’adresser à sa femme, Sylvie, qu’il vient de supprimer et de placer dans le congélateur de la buanderie en attendant mieux. « Je confie à Sylvie mon angoisse. J’aimerais tellement qu’elle me soutienne ! M’a-t-elle seulement compris une fois, Peut-être. L’ai-je assez regardée pour voir si elle me comprenait ? » D’après Emmanuel, Sylvie l’accablait de reproches, de remontrances, de critiques. En fait, une insatisfaction profonde perturbait leurs relations. Peut-être parce qu’ils n’avaient pas eu d’enfant… Ce sont tous ces souvenirs, ces occasions manquées qu’Emmanuel Pons ressasse et rumine dans un tourbillon que l’auteur a rendu avec une grande maîtrise de style et un humour noir, grinçant, dérangeant. Mais à travers les cris du héros, ses déchirements, les horreurs qu’il peut proférer, on sent aussi un élan, un grand besoin d’écoute et - le croira-t-on ? - de la tendresse, une chaleur que n’avait jamais pu exprimer ce mari dont le coeur étouffait.

Y.L.  

13.05.2007

Emmanuel Pons. Vous avez dit "bizarre" ?

La venue d’Emmanuel Pons à la librairie Dialogues, à la mi-avril, a suscité des commentaires pour le moins divers. Manifestement, le peintre-écrivain a laissé des traces dans les mémoires. Ses recherches spirituelles, sa façon d’envisager la vie ou l’éducation des enfants fait dire qu’il est « très, très bizarre. Chez Dialogues, tout le monde se regardait… C’est quelqu’un de très spécial »… Quant à son livre, chacun s’accorde pour penser qu’il a « un humour particulier, mais qu’en fin de compte, c’est une histoire d’amour. »
Par contre, les détails parfois un peu morbides ont incité certaines lectrices à laisser de côté certains passages !  

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